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Cet outil formidable utilisé par Henri David est de marque SEGWAY.

Pour visiter le site du constructeur vous pouvez cliquer sur l'image.

 

 

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Les articles de presse:

     

Le Télégramme (Bretagne)
Informations locales, vendredi 20 janvier 2006
Région de Lorient

Santé : aider les Parkinsonniens à mobilité réduite

Les adhérents de l’association France-Parkinson ont découvert, mardi, dans la salle du Vallon boisé à Hennebont, la machine de Henri David, « un Parkinsonnien qui a des problèmes de mobilité »
Une solution intéressante pour les personnes à mobilité réduite. « Le Segway » a été créé aux Etats-Unis, à l’origine pour les déplacements en ville afin de lutter contre la pollution.

La technologie au service de l’homme
Muni d’un giroscope, cette machine avance selon la position du corps, une pression vers l’avant, elle avance, pression en arrière, elle recule. « C’est la technologie au service de l’homme », assure Henri David. Un seul problème et de taille, cet appareil coûte la bagatelle de 5.000 €.

Une souscription volontaire
Henri David veut proposer à l’ensemble des comités une souscription volontaire pour que valides et invalides puissent participer à l’achat de 1.000 machines histoire de pouvoir négocier les prix. « C’est un challenge » !
Depuis septembre 2005, une antenne de l’association France-Parkinson s’est ouverte à Lorient dirigée par Madeleine Le Guyader. En Bretagne, jusqu’en 2005 seul le Morbihan possédait un comité de soutien à Vannes.

Des réunions hebdomadaires
Ces deux comités proposent des réunions hebdomadaires d’échanges et d’informations aux personnes atteintes de la maladie et des activités variées qui permettent de lutter contre l’évolution de la maladie.

Contact, secteur de Vannes Marguerite Le Bail au 02.97.55.63.28, secteur de Lorient Madeleine Le Guyader au 02.97.32.64.09.

Journal Ouest-France du lundi 16 janvier 2006
Edition : Vannes - Rubriques : Vannes Ville

Parkinsonien, Henri David revit grâce à son Segway
« Je suis le plus heureux des hommes »

Henri David a fait une petite démonstration très appréciée de Segway, jeudi après-midi, devant les adhérents de l'association France-Parkinson.

A 57 ans, Henri David, pourtant atteint de la maladie de Parkinson, rayonne de bonheur. Son secret ? Le Segway, un engin qui a ré-vo-lu-tion-né sa vie de handicapé.

Connaissez-vous le segway, cette sorte de trottinette électrique, avec deux grosses roues et un manche, conçue pour se déplacer en ville sans polluer ? Un moyen de locomotion qu'Henri David, parkinsonien depuis une vingtaine d'années, a adopté depuis déjà dix-huit mois. « J'éprouve de grosses difficultés à marcher. Avec cet engin, je peux me promener ou aller faire des courses. Mon corps n'est plus un poids, je me sens à nouveau libre et autonome, un vrai bonheur » lance-t-il entre deux énergiques démonstrations. « Si je me penche légèrement en avant, il avance. En arrière, il recule. Si je reste droit, il s'arrête. Si je veux aller à droite ou à gauche, je tourne la poignée ».
L'engin très maniable fonctionne « comme un portable » avec des batteries rechargeables. « Cet été, j'ai sillonné les rues de Paris. Ma femme avait du mal à me suivre. Regardez, j'ai même inventé le rock parkinsonien ! Plus sérieusement, je voudrais faire passer le message auprès de toutes les personnes qui ont des problèmes de mobilité, le Segway peut être LA solution ». Seul hic : Son coût : 5 000 €. « Cher. Mais c'est aussi à nous de nous bouger pour récolter des fonds ». Et pour les idées, on peut faire confiance à Henri David, il en a déjà plein la tête...
L'association France-Parkinson à Vannes
Le comité local de l'association France-Parkinson se réunit tous les jeudis après-midi à la maison de quartier de Kercado. Au programme : gym douce adaptée et dispensée par un professeur spécialisé, réunion avec divers intervenants : orthophoniste, neurologue, kiné, psychologue ou représentant de différents organismes de santé, moments de détente. « Cette année, nous allons faire intervenir, une fois par mois, un professeur de chant pour travailler le souffle, précisait Marguerite Le Bal, présidente du comité depuis juin 2004. Nous avons aussi en projet la création d'un atelier mémoire. » L'année se terminera par une sortie en car.
Pratique. Association France-Parkinson. Contact : Secteur de Vannes Marguerite Le Bail : 02 97 55 63 28. Secteur de Lorient Madeleine Le Guyader : 02 97 32 64 09.

 

Journal Ouest-France du mercredi 3 août 2005
Edition : Ploermel - Rubriques : Ploërmel Ville

Grâce à cet engin, sa maladie n'est plus un frein à ses déplacements
Henri David : la tête et le segway

« J'éprouve beaucoup de difficultés à marcher. » Henri David est atteint de la maladie de Parkinson. Depuis qu'il a découvert le segway, « trottinette » électrique du 3e type, la vie de ce Saint-Laurentin a changé.

Henri David, Saint-Laurentin de 56 ans, est atteint de la maladie de Parkinson. Le moyen de locomotion high-tech qui lui sert depuis un an, a transformé la vie de cet homme qui éprouvait les plus grandes difficultés à marcher. Rencontre avec un homme de nouveau libre de ses mouvements.

« Ce moyen de locomotion a changé ma vie. » Henri David, 56 ans, s'est tranquillement assis dans un fauteuil. À ses côtés, l'engin futuriste qui lui permet d'aller et venir sans encombres, où bon lui semble. Deux grosses roues motorisées, un guidon télescopique, quelques petites dizaines de kilos et beaucoup d'électronique : cette sorte de trottinette électrique qui semble tenir debout comme par magie n'est pas un gadget. Pour les personnes ayant des difficultés à marcher - mais pouvant se tenir debout -, c'est peut-être le moyen pour se déplacer des années à venir.
« Il y a des regards qui tuent »
« Grâce à son gyroscope, le segway est auto équilibrée. Il n'a pas de frein. Vous vous penchez en avant, il avance ; en arrière, il recule. Si vous vous tenez à la verticale, il stoppe », explique Henri. Cet ancien directeur régional d'une grosse boîte de Travaux publics, au départ simple « manoeuvre sur les chantiers », est atteint de la maladie de Parkinson depuis ses 30 ans. Elle le handicape au quotidien dans ses déplacements.
« Je peux marcher normalement et puis d'un coup, sans raison, trébucher. Grâce à cet engin, je peux de nouveau me déplacer pour aller faire les courses avec mon épouse, me rendre à des manifestations culturelles, aller où bon me semble. Le fait que je tremble à cause de ma maladie n'est plus un problème, explique ce Saint-Laurentin. L'appareil compense cela. Je peux même descendre les escaliers. Vous ne pouvez pas vous imaginer toutes les choses que vous ne faites plus, quand vous avez du mal à marcher. »
Le segway a été inventé il y a quelques années par un ingénieur diplômé de physique américain, déjà créateur d'un fauteuil roulant capable de monter et descendre les escaliers. Pour l'heure, ils ne sont qu'une poignée de Français à posséder cet engin de locomotion du 3e type, véritable prolongement du corps humain.
D'après Henri, le coût (autour de 5 000 €) n'explique pas tout. « Il a été un peu présenté comme un gros jouet à destination des jeunes. Mais, pour un certain nombre de personnes ayant des problèmes de mobilité, cela peut vraiment être une solution. Il ne pollue pas, marche à l'électricité. Et vous verrez, quand l'essence aura encore augmenté... »
L'engin qu'il possède depuis un an file à 20 km/h et dispose d'une autonomie de 15 km ; il lui permet de rouler et de venir comme bon lui chante. Mais cela ne le « prive » cependant pas de certains regards, toujours interrogateurs, parfois réprobateurs. « Je me souviens de ce papa qui avait répondu à son fils que mon appareil n'était qu'un « truc de feignant ». Je suis allé le voir. Il s'est confondu en excuses. Maintenant, j'arrive à lire dans le regard de gens. Il y a des regards qui tuent. Les enfants, par contre, sont émerveillés. D'autres encore, sont conquis. »
Enfin libre de ses petits déplacements (il conduit aussi en 4x4), Henri a sillonné de nombreuses villes françaises grâce à son électrique destrier. « Je suis heureux. J'ai envie de le crier. » Et aussi de lever quelques interrogations sur son drôle d'engin.
Mikaël PICHARD

 

Journal Ouest-France du mercredi 7 juillet 2004
Edition : Rennes 1 - Rubriques : Noyal-sur-Vilaine

Henri David : le désir de toujours aller de l'avant

Henri David essaye le Segway pour lutter contre la maladie de Parkinson et l'inhibition à la marche qu'elle provoque. Pour toujours aller de l'avant.

Henri David est atteint de la maladie de Parkinson. Pour poursuivre sa marche en avant, il a décidé de s'équiper. Témoignage d'un combattant de la vie.

Henri David est un Noyalais au long cours. Arrivé en la cité en 1985, il y a géré une entreprise de travaux publics spécialisée dans les fondations spéciales. Fortement présent dans la commune, il y a mis son dynamisme au service de ses concitoyens. Créateur des Pionniers de la Route (PRO), inventeur du raid des Baroudeurs, c'est lui qui initia Lucia, l'ancienne union des commerçants. On l'a vu insuffler la vie à Coup de coeur, à la Culture au coeur, des structures associatives à but désintéressé. Henri David est à l'origine de bien d'autres initiatives noyalaises.
Depuis vingt-deux ans cependant, cet homme entreprenant se sait atteint de la maladie de Parkinson, malheureusement évolutive. Aujourd'hui, il se déplace très difficilement. Tremblements, inhibition à la marche, son handicap évolue au point de rendre impossible sa mobilité. Jusqu'ici, Henri David a lutté en oeuvrant pour autrui. « Toutes ces activités, c'était pour occuper mon mental à 1 000 % », explique-t-il de sa stratégie contre le dépérissement. Il lui faut désormais penser à lui en première urgence, « sous peine de perdre le moral. » Et la providence a pris la forme d'un «transporteur individuel équilibré». S'inspirant de la politique de certaines agglomérations, Henri vient d'acquérir un Segway. L'engin, d'invention américaine, permet le déplacement à 20 km/h par simple déséquilibre du corps. Sans commande, d'une technologie redondante et sophistiquée, il redonne vie à celui qui ne veut « pas capituler ». Et comme Henri ne peut s'empêcher de penser aux autres, il a décidé, avec son ami Jean-Luc Foucaud, de créer une nouvelle association, Les roues de la vie, destinée à financer la mise à disposition d'un tel matériel pour les personnes à mobilité réduite du fait des aléas de l'existence.

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un ami   www.reynald-secher-editions.com

à suivre ...

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